Roborock, c'est le nom qui revient dès qu'on parle de robot aspirateur laveur sérieux. Voici mon avis après l'avoir passé sur mon carrelage et mon parquet, sans complaisance ni jargon marketing.
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Sommaire
Le Roborock QV 35A (389,99 €) est le robot que je recommande quand on veut une station qui fait vraiment tout (vider, laver et sécher les serpillières) sans devoir y toucher. 8000 Pa d'aspiration, des patins rotatifs et une navigation LiDAR : c'est du haut de gamme honnête, pas du gadget. Sur de la tache incrustée, il reste un robot d'entretien, pas un récureur. Pour le quotidien sur sol dur, il change la vie.
L'avis de Clara Vidal, testeuse électroménager connecté
Notre référence : le Roborock combine grosse aspiration, lavage rotatif et station auto-nettoyante. Le robot qui s'occupe vraiment de tout, sol comme entretien.
On le lance le matin, et le soir la maison est aspirée, lavée, et les serpillières déjà nettoyées et séchées toutes seules.
Roborock, la marque de référence du robot aspirateur laveur
Quand on creuse le marché du robot aspirateur laveur, un nom revient toujours : Roborock. Et ce n'est pas un hasard. La marque a été l'une des premières à pousser la station de charge bien au-delà du simple rechargement, jusqu'à la station tout-en-un qui vide le bac à poussière, lave les serpillières et les sèche. C'est exactement le critère que je place en tête quand je teste ces machines : moins on touche au robot, plus il a de sens. Roborock l'a compris avant les autres.
Concrètement, Roborock joue dans le haut du panier. Les modèles montent très haut en aspiration, on parle de 8000 Pa et au-delà sur le neuf, là où l'entrée de gamme plafonne souvent autour de 4000 Pa. La navigation au laser LiDAR cartographie le logement avec précision, gère plusieurs étages et évite de repasser bêtement au même endroit. Et les serpillières sont rotatives : elles frottent activement le sol au lieu de traîner un patin humide. Cette mécanique de rotation, c'est la différence entre un sol qu'on rafraîchit et un sol qu'on humidifie sans rien décoller.
Le modèle que j'ai retenu : le Roborock QV 35A
Dans la gamme actuelle, le QV 35A est celui que je mets en avant. Il coche les cases qui comptent vraiment quand on vit avec ce type de robot au quotidien.
Ses arguments tiennent en quatre points : une aspiration de 8000 Pa, des serpillières rotatives qui frottent au lieu de glisser, une station qui vide, lave et sèche, et une navigation LiDAR précise. C'est une configuration complète, sans trou dans la raquette. Sur mon carrelage de cuisine, le passage quotidien suffit à garder un sol net sans que je m'en occupe ; je remplis le réservoir d'eau propre, je vide l'eau sale de temps en temps, et c'est tout.
8000Pa d'aspiration
3tâches automatisées en station
LiDARnavigation laser
L'aspiration à 8000 Pa, ce n'est pas du chiffre pour faire joli. Sur du carrelage à joints creux et des miettes coincées, ça se sent : le robot ne laisse pas la moitié du travail derrière lui. Et le séchage des serpillières en station, qu'on néglige souvent, c'est ce qui évite l'odeur d'humidité et de moisi quand le robot reste à quai plusieurs heures. C'est le genre de détail qu'on n'apprécie qu'à l'usage.
Sur ce segment, je regarde d'abord la station, pas le logo sur le capot. Le QV 35A vide, lave et sèche tout seul : c'est précisément ce niveau d'automatisation qui fait que je ne touche plus à la machine pendant des jours.Clara Vidal, testeuse électroménager connecté
Ce que j'ai aimé, et les limites
Pas de robot parfait, et le QV 35A ne fait pas exception. Voici mon bilan honnête après l'avoir fait tourner sur sol dur et tapis.
Ce qu'on a aimé
L'aspiration de 8000 Pa, qui ne laisse pas de travail à finir à la main.
Les serpillières rotatives qui frottent réellement le sol dur.
La station qui vide, lave et sèche : des jours sans y toucher.
La cartographie LiDAR fiable, qui gère bien les pièces multiples.
Les limites
La station tout-en-un est volumineuse : il faut lui prévoir une place au sol près d'une prise.
Les consommables (serpillières, sac, détergent) sont un coût qui revient.
Comme tout 2-en-1, il entretient le sol mais ne décolle pas une tache déjà incrustée.
Cette dernière limite, je la répète parce qu'elle est mal comprise : un robot aspirateur laveur lave en entretien. Il passe tous les jours et garde le sol propre, mais sur une tache de sauce séchée ou un fond de café collé, il faudra toujours sortir la serpillière à la main. Ce n'est pas un défaut propre à Roborock, c'est la nature même du 2-en-1. Qui le sait n'est jamais déçu.
À qui je conseille un Roborock
Le QV 35A vise clairement un profil précis. Voici comment savoir s'il est fait pour vous.
Vous avez beaucoup de sol dur
Carrelage, parquet, vinyle : c'est là que le lavage rotatif et la grosse aspiration prennent tout leur sens. Si vous n'avez que des tapis et moquettes, un robot aspirateur seul suffit largement : inutile de payer le lavage.
Vous voulez une station qui fait tout
Si votre objectif est de ne plus toucher au robot pendant des jours, la station vide-lave-sèche du QV 35A est exactement ce qu'il faut. C'est tout l'intérêt de monter en gamme chez Roborock.
Vous avez un grand logement ou des animaux
Surface importante, poils de chat ou de chien : l'aspiration élevée et l'autonomie de la station justifient pleinement l'investissement. Sur un petit studio sans animaux, un modèle plus simple suffirait.
À l'inverse, si votre budget est serré et que vous voulez surtout dépanner, regardez plutôt l'entrée de gamme du comparatif. Roborock, c'est de l'investissement haut de gamme assumé, et qui se justifie pour un usage quotidien sur sol dur.
SAV, application et suivi dans le temps
Côté logiciel, l'application Roborock est l'une des plus abouties du secteur : cartographie multi-étages, définition de zones interdites, réglage de la puissance d'aspiration et du débit d'eau pièce par pièce. C'est mature et ça se met à jour régulièrement, ce qui compte sur un appareil qu'on garde plusieurs années. La marque est largement distribuée en France, les pièces et consommables sont faciles à trouver, et c'est un vrai critère sur ce type de produit où serpillières, sacs et filtres se remplacent à intervalles réguliers.
Un mot sur ces consommables, justement, parce qu'on les oublie au moment de l'achat : ils représentent un coût récurrent. Serpillières à changer quand elles s'usent, sac de la station à remplacer, détergent dédié à racheter. Rien de ruineux, mais c'est à intégrer dans le calcul. Sur ce point, l'avantage Roborock est la disponibilité : on trouve toujours les références, ce qui évite de se retrouver bloqué avec un robot inutilisable faute de pièce.
Questions fréquentes
Q
Le Roborock QV 35A lave-t-il vraiment le sol ou se contente-t-il de passer un patin humide ?
Il lave réellement, grâce à des serpillières rotatives qui frottent activement le sol au lieu de traîner un simple patin. Sur du carrelage ou du parquet, ça rafraîchit efficacement au quotidien. En revanche, comme tout robot 2-en-1, il fait de l'entretien : sur une tache déjà séchée et incrustée, il faudra toujours repasser à la main.
Q
À quoi sert la station du Roborock et prend-elle beaucoup de place ?
Sur le QV 35A, la station vide le bac à poussière, lave les serpillières et les sèche, ce qui vous permet de ne plus toucher au robot pendant plusieurs jours. C'est son principal atout. Revers de la médaille : elle est volumineuse et doit être posée au sol près d'une prise. Prévoyez l'emplacement avant l'achat.
Q
8000 Pa d'aspiration, est-ce vraiment utile ?
Oui, ça se ressent à l'usage. Là où l'entrée de gamme plafonne souvent vers 4000 Pa, les 8000 Pa du QV 35A aspirent mieux les miettes coincées dans les joints de carrelage et les poils d'animaux. Si vous avez un chat, un chien ou un grand logement, cette puissance justifie clairement l'investissement haut de gamme.
Q
Le Roborock QV 35A est-il un bon choix si je n'ai que des tapis ?
Pas forcément. Le lavage prend tout son sens sur du sol dur : carrelage, parquet, vinyle. Si votre intérieur est essentiellement en tapis et moquette, un robot aspirateur seul, sans fonction lavage, suffit largement et vous coûtera moins cher. Le 2-en-1 Roborock se justifie surtout dès qu'il y a des surfaces dures à entretenir au quotidien.
Q
Faut-il prévoir un budget pour les consommables d'un Roborock ?
Oui, il faut l'intégrer au calcul. Les serpillières, le sac de la station, les filtres et le détergent dédié se remplacent à intervalles réguliers, ce qui représente un coût récurrent. Rien d'excessif, et l'avantage Roborock est la disponibilité : la marque étant très distribuée en France, on trouve toujours les références, ce qui évite de se retrouver bloqué.
Mon verdict sur le Roborock QV 35A
Roborock mérite sa réputation de référence, et le QV 35A en est une bonne illustration : station qui vide, lave et sèche toute seule, 8000 Pa d'aspiration, serpillières rotatives et navigation laser. C'est le robot que je conseille à qui a beaucoup de sol dur et veut vraiment lâcher prise sur le ménage quotidien. À 389,99 €, c'est un investissement sérieux mais cohérent avec ce qu'il offre, et il se place sous le Dreame et l'iRobot de ma sélection. Gardez juste en tête ses deux vérités : prévoyez de la place pour la station, et ne comptez pas sur lui pour décoller une tache incrustée, pour ça, rien ne remplace encore la main.